|
j'ai trouver cet article vendredi soir je ne sais pas ce que vous allez en penser chacuns est libre de faire ce qu'il veux mais personnellement je suis maman de quatre enfants ma petite derniere va avoir 4 mois je ne souhaite pas prendre de risques et par conséquent je vais changer mes produits et opter pour le bio car dans tout nos petits produits que ce soit lingettes, lait de toilette ou produits lavant on retrouve ces produits chimiques j'ai regarder durant le week end les cosmétiques de ma fille même etant des marques connu et bien j'ai retouver les produits nommé ci dessous je vous laisse l'article afin que vous puissiez en juger par vous même me concernant demain j'irai racheter tout mais en bio et en regardant bien les etiquettes Cosmétiques pour bébés, des scientifiques lancent un cri d'alarme 19/09/2008 10:04 (Par Pierre MELQUIOT)
Cosmétiques pour bébés, des scientifiques lancent un cri d'alarme Cosmétiques pour bébés, des scientifiques lancent un cri d'alarme. Selon des scientifiques du C2DS, les trousses de naissance qui sont distribuées aux mamans dans les maternités contiennent un véritable « cocktail toxique » pour les bébés.
Des scientifiques (médecins, chimistes, cancérologues) et des directeurs d'établissements de santé partent en « guerre » contre des produits cosmétiques pour bébés distribués dans les maternités. Ils lancent un cri d'alarme sur les trousses de naissance qui sont distribuées aux mamans dans les maternités.
Selon ces scientifiques, les trousses de naissance contiennent un véritable « cocktail toxique » pour les bébés. Pour Olivier Toma, président du Comité pour le développement durable en santé (C2DS) et directeur de la clinique Champeau à Béziers dans l’Hérault (34), « on a de fortes présomptions pour nombre de ces produits » et « on n'arrive pas à avoir la preuve de leur innocuité ». « L’industrie des cosmétiques bébé s’assure la caution des maternités ! » dénonce le C2DS.
« Dès lors pourquoi mettre dans les produits cosmétiques pour nouveaux nés des produits incontestablement toxiques, comme l’EDTA (toxique puissant du rein et reprotoxique) ? Le simple acide citrique isolé des agrumes ferait aussi bien l’affaire que ce chélateur de synthèse ? »
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) a récemment recommandé aux industriels (5 août 2008) de ne plus incorporer dans les cosmétiques pour enfants de moins de trois ans, trois produits naturels : le camphre, l’eucalyptol et le menthol dont la neurotoxicité peut être non négligeable chez les jeunes enfants. « On peut s'étonner dans ces conditions que cette prise en considération des risques pour les enfants de moins de 3 ans ne soit pas plus systématique. »
Pourquoi mettre dans les produits cosmétiques pour nouveaux nés des produits incontestablement toxiques, comme l’EDTA (toxique puissant du rein et reprotoxique) ?
Des mallettes ,comme « la boîte rose », distribuée depuis 50 ans ou « Baby trouss » sont distribués aux mamans dans les maternités, contiennent tout un ensemble de produits cosmétiques pour les bébés avec de la crème, du gel lavant, des lingettes, mais aussi des couches, de l’eau minérale, ...
Or selon, André Cicolella, chimiste toxicologue, ces produits contiennent très souvent des parabens qui sont des conservateurs dont certains interfèrent avec le système hormonal, ou encore du bisphénol A (additif des matières plastiques de la famille des polycarbonates utilisés dans les biberons pour bébés), que le Canada considère comme une substance toxique et qui a récemment fait la une de cette rubrique, de l’acide éthylène diamine tétraacétique (EDTA), un stabilisateur de produits qui peut être reprotoxique. Autre substance chimique présente dans ces produits pour bébés, du phénoxyéthanol qui favorise l'absorption du produit par la peau, et qui pourrait être dangereux pour le système nerveux et le sang.
Même l'eau minérale distribuée avec la mallette dans les maternités n’est pas exempt de produits chimiques, cette eau serait « particulièrement chargée en nitrates », selon le Comité pour le développement durable en santé (C2DS).
« Les bébés peuvent être soumis à d’autres perturbateurs endocriniens comme le BPA (BisPhénol A), (…) ou à des substances comme l’aspartame substance édulcorante qui induit à l’âge adulte des tumeurs mammaires, des leucémies et des lymphomes chez le rat exposé dès le stade fœtal via l’exposition de sa mère à des doses inférieures à la Dose Journalière Autorisée (DJA). »
« De jolies boîtes remplies d’échantillons de produits cosmétiques sont offertes par le personnel soignant à une majorité de parturientes accueillies dans les 600 maternités françaises. Une opération marketing d’une redoutable efficacité qui s’assure la fidélité des futures consommatrices soucieuses d’offrir le meilleur à leur nouveau-né. Le c2ds s’est penché sur le contenu de ces cadeaux offerts avec toute la caution des blouses blanches : un cocktail toxique ! » déplore le C2DS.
« Parabens, EDTA, BHA, PEG, bisphénol A, ..., ces substances, pour certaines classées CMR (Substance cancérigène Mutagène et toxique pour le système Reproductif), pour d’autres interdites dans certains pays figurent dans la composition des produits. Au-delà, l’utilisation en toute bonne foi par les puéricultrices des crèmes, laits, lingettes... offerts aux maternités par les laboratoires et industriels vaut les meilleures recommandations aux mamans toutes désinformées. »
« Aujourd’hui, plus de 100 000 substances chimiques font partie de notre quotidien dont moins de 3 000 ont fait l’objet d’une analyse approfondie de toxicité » s’alarment ces scientifiques.
Selon eux, « de nombreux et multiples travaux scientifiques ont montré de façon convergente un lien causal entre certaines substances ou groupes de substances chimiques et l’apparition ou l’augmentation d’incidences de nombreuses atteintes de la santé, telles que cancers, obésité, malformations congénitales, stérilité, maladies du système nerveux, allergies. »
Selon le Professeur cancérologue Dominique Belpomme, « des doses très faibles de perturbateurs endocriniens peuvent induire des cancers du sein ou de la prostate 30 ans après ». « Il s'agit d'une situation absolument inacceptable au niveau de la santé publique ».
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) de Lyon « avance une augmentation de + 1% de cancer chez l’enfant en Europe chaque année depuis 20 ans. On peut constater par ailleurs une augmentation d’un facteur de 10 à 50 des malformations urogénitales en Europe sur les 30 dernières années. »
Pour André Cicollela (chimiste toxicologue, membre du conseil scientifique du WWF), nous « sommes confrontés à une épidémie de cancers » dont certain ont leurs origines « dès la gestation ».
De son côté, la Fédération des entreprises de la beauté (Febea) assure qu’en matière de règles de sécurité sur les produits cosmétiques pour enfants et bébé, « tous les produits cosmétiques, y compris les produits pour enfants, font l'objet d'un encadrement très strict : à la fois à travers la réglementation cosmétique et via les recommandations professionnelles. Au-delà des règles qui s'appliquent à tous les produits cosmétiques, il y a des règles spécifiques s'appliquant aux produits pour enfants et bébés : D'une part, la directive Cosmétiques rend obligatoire « une évaluation spécifique des produits cosmétiques destinés aux enfants de moins de trois ans » ; D'autre part, l'utilisation de certains ingrédients est interdite ou restreinte dans les produits pour enfants de mois de trois ans.
« Encore tout récemment, depuis juillet dernier, les entreprises cosmétiques sont engagées, aux termes d'une recommandation de la FEBEA (en coopération avec l'AFSSaPS), à ne pas incorporer de camphre, de menthol et d'eucalyptol dans les produits cosmétiques destinés aux enfants de moins de trois ans » précise la Fédération des entreprises de la beauté (Febea) sur son site.
Le C2DS précise que « contrairement aux médicaments, les produits cosmétiques n’ont pas besoin de prouver leur efficacité ou leur innocuité. Les affirmations n’engagent donc que la bonne foi du fabricant » et le fait « fait que la réglementation fasse dépendre les cosmétiques de la même agence de sécurité sanitaire que les médicaments, l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), entraîne souvent une confusion dans la perception par le grand public des risques liés aux cosmétiques. »
Voici quelques exemples de produits contenus dans ces boites de naissance offertes par les industriels et que les « personnels de santé avec toute la caution de leur blouse blanche, distribuent avec bonheur » aux mamans dans les maternités : Lingettes pampers : EDTA, phénoxyéthanol ; Lingettes nivea baby : phénoxyéthanol, méthylparaben, propylparaben ; Lingettes sensitive peau sensible : EDTA, phénoxyéthanol, méthylparaben, propylparaben, éthylparaben, butylparaben, isobutylparaben ; Crème nivea baby nutria sensitive : BHT,phénoxyéthanol, méthylparaben, propylparaben ; Crème nutria sensitive nivea baby : polyquaternium-10, phénoxyéthanol, méthylparaben, propylparaben ; Fluide nettoyant mustela : N°1 des soins du bébé en pharmacie : phénoxyéthanol, méthylparaben, propylparaben, éthylparaben, butylparaben, chlorexidine digluconate ; Base lavante Biolane, pureté douceur : hydroxypropyltetrasodium EDTA, méthylchloroisothiazolinone, méthylisothiazolinone ; Gel très doux corps et cheveux mixa bébé : disodium EDTA ; Mixa bébé : crème hydratante protectrice : propyl paraben, méthyl paraben, …
Le C2DS fait campagne auprès des directeurs d'établissements pour qu'ils refusent ces coffrets cosmétiques pour bébés, et auprès des industriels pour qu'ils modifient le contenu des trousses. Le Comité pour le Développement Durable en Santé (C2DS) regroupe au sein d’un premier cercle plus de 200 professionnels de santé et au sein d’un deuxième cercle l’ensemble des parties prenantes du monde hospitalier.
« En vertu du principe de précaution, nous appelons les maternités françaises à refuser de distribuer ces boites naissance au sein de leur établissement. Nous appelons les professionnels de santé, à alerter les mamans sur la toxicité de ces produits à encourager et nourrir leur sens critique et à les informer des solutions et produits alternatifs. Quels sont les soins réellement nécessaires et ceux dictés par des packaging alléchants ? Comment lire les étiquettes des produits ? Nous appelons les pouvoirs publics et en particulier l’AFSSAPS à élaborer une procédure de mise sur le marché des cosmétiques bébé, à l’instar des médicaments » concluent les scientifiques.
|